Prise de tête

Prise de tête
La nature m’émerveille !
*note préliminaire relative à la rédaction des fiches articles concernant les verus officinales des plantes
La matière principale de la pharmacopée industrielle est restée végétale à 70%, alors; pas touche!
 
La France est le seul pays en Europe n’accordant qu’aux seuls pharmaciens le droit d’exercer le  métier d’herboriste.
 
L’encadrement de cette profession est régie par la loi  du 11 septembre 1941 votée sous la gouvernance du Maréchal Pétain qui supprima le métier d’herboriste au profit des pharmaciens auxquels furent confiés le monopole de la vente et du conseil en matière de plantes.
 
De cette loi, toujours en vigueur à l’heure actuelle, découle l’interdiction à toute personne non-pharmacienne de communiquer sur les propriétés thérapeutiques des plantes dont elle fait commerce*.
 
Alors comment faire ? Comment parler des vertus thérapeutiques d’une plante sans entrer dans le champ du médical ?
Comment donner des conseils sur les usages médicinaux d’une plante sans risquer d’être accusée d’exercice illégal de la médecine ?
 
Et bien, on ne parle plus de santé mais de bienfait. On ne parle plus d’usages médicinaux mais d’usages traditionnels. Subtile, non ?
 
 
Ainsi vaut-il mieux dire « La racine de guimauve favorise la fluidité du transit intestinal » que «  La racine de guimauve a des propriétés laxatives».
 
Ainsi vaut-il mieux dire «  Au Moyen-Age les enfants portaient en pendentif un morceau d’angélique séchée pour se protéger des contagions » que « La racine d’angélique renforce le système de défense immunitaire de l’organisme ».
 
Simple exercice de style, me direz-vous. Certes mais aussi et surtout hypocrisie d’un système obéissant au diktat des lobbys pharmaceutiques.
Je vais donc me livrer à ce petit exercice syntaxo-lexico étymologique et relooker les informations apparentées à du médical en mode bien-être ou en mode tradition.
 
Bonne lecture.
 
Pour des informations d’ordre plus médical, je vous suggère la consultation du site suivant :
 
 
*Hors 148 plantes (sur 454 plantes inscrites à la pharmacopée française) libérées du monopole pharmaceutique. Une mission sénatoriale a proposé en 2018, l’élargissement de cette liste aux plantes soignant « les petits maux du quotidien » et dont l’usage traditionnel est reconnu et validé. 
Rédigé le  5 mai 2020 15:25 dans Cultivez votre bien-être  -  Lien permanent

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